
Plus qu’à 47 km de St-Jean-Pied-de-Port après notre arrivée à Aroue.
Officiellement un bourg, Aroue ne compte que quelques habitations; c’est donc une étape de transition choisie pour sa distance de Navarrenx (20 km). Nous sommes maintenant en territoire Basque.
Nous avons officiellement franchi la ligne des 700 km du GR65 depuis le point de départ aujourd’hui. Nous sommes présentement au km 709. La prochaine étape, Ostabat, sera elle aussi une étape de transition. Nous avons été bien averti de faire des provisions pour les prochains repas car il n’y a rien entre Aroue et Ostabat.



Au gite de Navarrenx, nous avons eu l’occasion de discuter avec les hospitaliers qui ont déjà fait la via Podiensis et le Camino Francès. Ils nous ont dit qu’il s’agit de deux expériences très différentes.
Dans le cas de la via Podiensis, ils mentionnent que l’accent est souvent mis sur l’aspect physique du chemin car il est beaucoup plus difficile que le Camino Francès, au détriment des contacts avec les autres pèlerins. Ils disent que la via Podiensis est un entraînement.
Dans le cas du Camino Francès, ils nous ont mentionné que l’aspect physique devient une considération secondaire et que c’est la proximité d’un nombre plus élevé de pèlerins qui devient la nouvelle dynamique. Les gites ne peuvent plus être réservés et la formule demi-pension disparaît. Il faut donc préparer ses repas soit même plus souvent, même si l’offre côté restaurants est presque toujours présente. Le chemin est relativement plat comparativement au GR65, ce qui fait que des distances plus longues peuvent être parcourues en général. Cela sous la condition bien sûr que les départs se fassent tôt le matin pour ne pas marcher dans la pire chaleur de la journée.
Demain la météo s’annonce bonne, mais pour dimanche on annonce encore plus de 50 mm de pluie pour notre périple vers St-Jean-Pied-de-Port. Mais la météo étant très volatile depuis un mois, on ne saura vraiment le temps qu’il fera à l’heure près le jour même.