Jour 16 – Étape 13 – Figeac

« Le chemin vers le bonheur ne vient pas de chez les autres vers nous, mais de chez nous vers les autres. »
Anton Makarenko

Nous avons finalement décidé de rester une journée de plus à Figeac pour nous permettre de visiter la ville en profondeur. Comme de la pluie est prévue dimanche et que cela correspondait à l’étape de Rocamadour, en faisant ainsi nous reportons la visite de Rocamadour à lundi, jour où les prévisions météo sont plus favorables.

Dès 8h30 ce matin, nous sommes prêts à visiter la ville. Le premier objectif : le musée Champollion qui offre une exposition sur l’évolution des formes d’écriture. Nous nous rendons au musée et constatons qu’il ouvre à 10h30. Nous en profitons donc pour arpenter les rues de Figeac pour en découvrir les attraits. Les maisons de Figeac sont très colorées.

À 10h30 nous sommes de retour au musée et en faisons la visite. Cela prends un bon 90 minutes pour faire le tour des trois étages de l’exposition. Celle-ci est bien structurée et le contenu est vraiment intéressant. On y parle des différentes formes d’écriture des plus anciennes (hiéroglyphes égyptiens, démotique, etc.) jusqu’aux formes d’aujourd’hui (alphabets basés sur la phonétique). Tout cela avec Jean-François Champollion en avant-plan, puisque c’est un natif de Figeac qui a consacré la majeure partie de sa vie, et ce dès son plus jeune âge, à déchiffrer le sens des hiéroglyphes égyptiens. Un véritable travail de moine !

En après-midi nous magasinons pour de la lecture pour fiston, afin de l’occuper lors des soirées sans repas commun avec les autres pèlerins. Nous profitons aussi de cette période pour acheter une bonbonne d’air comprimé pour assécher son cellulaire qui souffre d’humidité depuis la météo de la semaine dernière.

En fin d’après-midi, c’est le temps de réserver les gites des prochaines étapes. Nous entreprenons demain la variante Rocamadour. La première étape, Lacapelle-Marival, ne semble pas trop bien dotée côté hébergement pèlerin. Je suis incapable de trouver un gite et donne un coup de fil au bureau de l’office de tourisme de la région pour m’enquérir des autres possibilités. La préposée me refile d’autres numéros où appeler pour des chambres d’hôte. Finalement, une des options suggérées fonctionne et je réserve à cet endroit.

Cette pause dans le chemin nous a aussi permis d’assécher complètement notre garde-robe qui conmmençait à être humide. Quel bonheur d’enfiler des vêtements secs !

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.