J’ai choisi de séparer mon voyage en Islande en deux parties; d’abord une randonnée pédestre du Laugavegur pendant la première semaine, ensuite une découverte des particularités de l’île, durant la deuxième semaine, en planifiant des activités d’une journée en me basant à Reykjavik. Il s’agit dans ce cas de tours organisés, chaque tour ayant une destination précise. J’ai choisi de ne pas faire la location de voiture sur place, m’en remettant plutôt à ces tours organisés pour découvrir d’autres aspects de l’Islande. Comme activités dans la deuxième semaine, j’ai choisi les suivantes:
- Visite du volcan Þríhnúkagígur (visite de l’intérieur d’un volcan entré en éruption il y a 4000 ans)
- Hiking sur le glacier Sólheimajökull
- Visite de Reynisfjara (Black Sand beach)
- Visite des chutes Skógafoss et Seljalandsfoss
- Visite de la péninsule Snæfellsnes
- Et des activités dans Reykjavik (visite de musées et parcs, etc.)
La randonnée pédestre dans le Langavegur commence deux jours après mon arrivée car je dois d’abord me procurer certains éléments qui ne peuvent être amenés par voie aérienne (comme la petite bonbonne de propane utilisée pour la préparation des repas) ainsi que l’achat d’une carte topographique détaillée couvrant la randonnée. Je me procurerai aussi une carte SIM pour mon téléphone afin de pouvoir communiquer localement avec les services utilisés (transport, etc.) et disposer d’un lien de données avec accès internet.
Pour la carte SIM, l’achat se fera dans une station service N1. Ces stations services sont très répandues en Islande et reviennent à l’équivalent d’un poste d’essence et d’un dépanneur de grande taille. Au Québec, on peut penser à des Couche-Tard de grande dimension. J’ai choisi la compagnie Síminn comme fournisseur de service cellulaire. Pour 2900 krónas (soit environ 29$), j’ai droit à 30 jours de connectivité, 50 minutes de temps d’appel sans frais (local et international) et 5 GB de données. C’est plus que ce qu’il me faut dans les circonstances.
La carte topographique pour la randonnée pédestre sera achetée sur place à Landmannalaugar à mon arrivée. Je prends possession de ma petite bonbonne de propane dans une boutique de camping située dans le terminal d’autobus BSI près du centre ville de Reykjavik. Ce terminal est utilisé par la compagnie Reykjavik Excursions, qui offre un service de navette qui couvre la distance de 45 km qui sépare l’aéroport international Keflavik de Reykjavik. Cette compagnie est également celle que j’ai choisie d’utiliser pour le transport entre Reykjavik et Landmannalaugar, la route menant à cet endroit demandant un véhicule adapté à ce type de route. Il faut compter environ 4 heures pour s’y rendre et disposer d’un véhicule qui soit en mesure de traverser des rivières à fort débit. On comprendra que pour cette raison ainsi que pour la technique de conduite que cela demande, les voitures de location sont interdites sur ces routes, seuls les véhicules 4×4 et autres véhicules spécialisés pouvant les utiliser.
Mon arrivée à Reykjavik se fait le 24 août à 8h30 heure locale. Parti le 23 août de Québec vers 17h00, j’ai une correspondance à Montréal pour mon départ vers Keflavik à 23h00. Comme j’arrive en Islande à 8h30, ma première journée sera donc la suite de celle entamée le 23, puisque je n’aurai pas eu le temps de dormir en avion. Les jours du 24 et 25 août serviront donc à la fois à me familiariser avec Reykjavik et prendre son rythme, et pour m’adapter au décalage horaire. Le départ en randonnée pédestre se fera tôt le matin du vendredi 26 août.