Il y a plus de 100 mots différents dans la langue islandaise pour représenter le vent. Comme quoi le vent en Islande, on s’y connaît.
Vindauga en islandais signifie une fenêtre. C’est la formation du mot vent (vind) et du mot oeil (auga). C’est littéralement un trou qui permet de regarder le vent. De là provient le mot window en anglais (wind + eye).
Pour le mot le plus long dans la langue islandaise, la palme revient à « vaðlaheiðarvegavinnuverkfærageymsluskúraútidyralyklakippuhringur ».
Qu’est-ce que ce mot veut dire ? Il identifie le trousseau de clé utilisé pour ouvrir un petit abri (une « shed ») sur une route en Islande. Pour les curieux, cliquer sur ce lien pour tous les détails (en anglais seulement)…
Lors d’un sondage réalisé par l’Université d’Islande, le mot considéré comme le plus beau de la langue islandaise est « ljósmóðir » qui signifie sage-femme. La traduction littérale en islandais du mot est « mère de lumière« . Plus de détails ici…
‘Heimskt er heimaalið barn’
(foolish is the one that never leaves home)
Le mot heimskur en islandais signifie à la fois un idiot et une personne qui quitte rarement la maison (heima). De racine viking, comme le peuple islandais, le mot indique que c’est en voyageant, c’est en côtoyant les autres qu’on apprend. Quelqu’un qui ne quitte jamais la maison est donc moins susceptible d’apprendre des autres en observant leurs habitudes et en étant en contact avec leurs idées. Le mot idiot vient d’ailleurs du latin idiota qui dénote l’ignorance.
Les Islandais sont de grands lecteurs. Ils se classent parmi les premiers pour le nombre de livres lus per capita. On retrouve même en Islande une moyenne d’un livre publié par personne à tous les dix ans. C’est aussi l’un des rares peuples qui a conservé son histoire, par l’écriture, sous la forme de sagas. Ce sont des contes qui allient fantastique et métaphores qui cachent souvent un message ou des valeurs.
Une tradition est répétée chaque année, en novembre et décembre. Durant cette période, on célèbre le Jólabókaflóðið. C’est le moment où un grand nombre de nouveaux titres (jusqu’à 1000) deviennent disponibles dans les librairies et les supermarchés. Les Islandais achètent ces livres en grande quantité pour les offrir comme cadeaux de Noël.